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Août
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la dure vie d’un amateur de lecture.

Sans titre

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Juil
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Juil
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Chroniques d’un commis de bibliothèque – partie 7

–Les Tunnels–

Être commis de bibliothèque ce n’est pas seulement classer des livres dans les rayons, oh que non! Moi, par exemple, je dois régulièrement me rendre à la… Caverne du Savoir Désuet! Ta da dam! Et pour ce faire, je dois emprunter les Tunnels Venteux…

Comme il n’est aucunement question (dans ce cas précis) que je perde mon temps à marcher, on m’a fourgué un Bolide Orange et Déglingué. Assis sur cet engin munis d’un chasse-piétons, je file à toute allure dans les kilomètres de souterrain.

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Il fait froid, c’est glauque, mais tout de même, l’usage du bolide est un privilège que beaucoup envient (sans blagues!).

Ce n’est cependant pas sans risques… Non il n’y a pas de R.T.I (rongeurs de taille inhabituelle!) dans les tunnels. Je veux parler de deux dangers bien réels.

Vous aurez peut-être deviné (impossible) que je voulais parler plutôt des Solipsistes et de… La Horde!

Écouteurs aux oreilles, i phone à la main, les Solipsistes croient fermement que rien n’existe tant qu’ils ne l’ont pas imaginé. Sourds et aveugles, on les reconnait aisément à leurs démarches dangereusement erratiques. Eh bien j’ai des petites nouvelles pour eux… Z’ont beau croire seulement à ce qu’ils veulent bien, mais ils vont se rendre compte un jour qu’un Bolide Orange et Déglingué, ça peut te percuter une existence subjective de façon assez convaincante…

La Horde est un tout autre type de danger, peut-être encore plus pernicieux. Semant la terreur en saison estivale, la Horde est composée de petits êtres agités et à la voix aiguë, en provenance de camps d’été. Pris individuellement, ces petits êtres criards n’ont rien de très menaçant, je vous l’accorde. Mais lorsqu’ils forment la Horde… C’est le désastre, et il n’y a plus rien à faire. Ça déferle, c’est le chaos. Total. C’est un peu comme les tornades. On prie (pas moi, mais on) pour que ça passe loin de nous et sinon, il n’y a plus qu’à se terrer le temps que ça dure.

En terminant, voici une manœuvre que j’ai à faire régulièrement:

Pour d’autres aventures du commis de bibliothèque, consulter le lien suivant.

15
Juin
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224 bibliothèques design

711-224-Bibliothèques-Design-Alex-JohnsonChez nous, on AIME les livres.

Au point d’en aimer l’odeur, d’aimer en sentir la texture sous les doigts, d’apprécier le bruit des pages qui tournent, et même d’aimer simplement les regarder (euhumm, ça sonne cochon tout ça…).

Et oui, particulièrement moi, j’aime me rincer l’oeil. Dans la continuité du billet que j’avais fait il y a quelques temps, mon commis préféré (qui aime m’encourager dans mon voyeurisme apparemment) m’a déniché ce superbe petit livre.

Un petit plaisir pour les yeux mais aussi une belle petite introduction historique sur l’usage des premiers rangement à livres. En fait, il paraîtrait que la forme standard des bibliothèques tel qu’on la connaît aujourd’hui n’est apparue que dans l’Angleterre du XVIe siècle. Avant, les livres étaient généralement conservés dans des coffrets portatifs, que seuls possédaient les classes plus aisées ou les plus évoluées de la société. Depuis, bien des développements ont été accomplis. Le magazine Elle en présente quelques spécimens intéressants à ce lien.

Fait à noter, depuis une vingtaine d’années, c’est-à-dire depuis la démocratisation des ordinateurs, le mode d’archivage des connaissances a subit toute une transformation. En effet, on peut de nos jours stocker tout le contenu de sa bibliothèque dans un bidule électronique de la taille et du poids d’un livre de poche… Paradoxalement, comme on peut le constater avec ce magnifique petit livre, dans le domaine du design, c’est l’explosion de créativité. L’auteur souligne que cela ne serait pas si paradoxal:

La grande différence avec le passé étant cependant qu’elle n’est plus un marqueur socioculturel, comme elle l’était il y a 350 ans (…) elle est aujourd’hui une forme d’art moderne, le lieu d’expérimentations techniques audacieuses et, par conséquent, le reflet des goûts artistiques de son propriétaire. Elle continue donc, malgré le développement rapide du livre électronique, d’occuper une place fondamentale dans les habitudes culturelles du XXIe siècle.

Traitez-moi de vieille obstinée grincheuse si vous voulez. Je n’en suis vraiment pas encore rendu au livre électronique. Vraiment. Pas. Pour plusieurs raisons.

Je préfère user mes yeux à la lampe de chevet, sentir l’odeur rassurante de mes vieux livres d’Asimov, et friper les pages comme bon me semble. Point.

Dans le même thème et pour vous amuser un peu, pourquoi ne pas revoir le processus de fabrication d’un livre artisanal, déterminer votre position préféré, ou lire sur le quotidien d’un commis de bibliothèque entouré de livres à longueur de journée (le chanceux!).

Chez nous, Isaac en mangent des livres. Bien qu’il en ait plusieurs, ceux de maman goûtent vraiment plus bons…

13
Juin
13

happiness?

happiness?

D’accord avec moi?




Nota Bene

Nous apprécions les commentaires, que ce soit sur des articles tout neufs ou poussiéreux. Merci de nous lire!

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